Ces pigments sont de la marque Windsor & Newton, et je les ai acheté il y a plus de 10 ans. Je possède les teintes de bases ainsi que quelques teintes plus spécialisées surtout lorsqu’il s’aagit des rouges, des ocres et des bruns. Je les mélange toujours les uns avec les autres de façon à ne jamais créer les mêmes couleurs.
La base que j’ai utilisé ici a été le noir. Je l’ai mélangé avec du brun Van Dyk, du jaune et du rouge –ainsi qu’avec une espèce de teinte bizarre beige/rose que j’ai un jour déniché dans une magasin de produits pour artistes.
Les mélanges les plus sombres ont tout d’abord été appliqués dans les endroits les plus cachés par la lumière.
Comme le rocher possède de nombreuses dépressions, il me fallait placer ces teintes très sombres au fond des trous. Puis je recouvrais les parties les plus exposées avec des mélanges plus clairs. (pic 23) .
Puis j’abordai la partie la plus importante du décor émergé, c’est à dire le sable.
Le dernier diorama en date que j’avais réalisé se passait sous la neige –une occasion en or pour expérimenter les microballons vendus depuis quelques années par diverses marques pour simuler la neige justement. J’ai instantanément adoré le matériau, mais j’obtins des résultats catastrophiques dès que j’essayai de le teindre avec des acryliques.
Mais ces mauvais résultats avaient été obtenu dans le contexte de la neige, il s’agit de sable ici et le truc à marché de façon magnifique.
D’abord j’ai pu utiliser 4 mélanges de couleur de façon simultanée et faire en sorte qu’ils se fondent l’un dans l’autre de façon réaliste.
De plus le temps de séchage du matériau (environ 1 heure) en fait un produit idéal pour travailler la texture.
Enfin, après séchage, les microballons produisent une texture très fine idéale pour la représentation du sable fin.
Autre grand avantage, le matériau mélangé avec du liant acrylique est fluide –on peut donc le verser ou on veut et le faire couler dans tous les interstices en utilisant la gravité.
C’est la technique que j’ai employé pour représenter le sable s’écoulant à travers les vitres de La Folie. (pic 24) (pic 25).
Pour créer des ombres supplémentaires j’eu une nouvelle fois recours à mes pigments. Par contre toute tentative pour utiliser les pigments pour créer des zones spéculaires échoua lamentablement –en effet, les pigments se logent entre chaque microballon et l’effet résultant vaguement poussiéreux est vraiment très moche et pas du tout réaliste.
Même chose quand j’ai tenté de faire un léger drybrush –j’ai failli détruire tout le travail effectué.
Soyons clair, pas moyen de faire quoi que ce soit de valable avec le matériau une fois qu’il est sec. (pic 26) .
l’idée de créer de la mer et des vagues en utilisant un moule dans lequel je verserais différentes couches de résine polyester ne me date pas d’hier. Et franchement la 1° étape du travail n’a pas été bien compliquée.
J’ai commencé par taper sur Google des mots tels que « rivage » et « bords de mer » afin d’avoir une idée exacte de ce que je voulais obtenir sur mon diorama avant de m’asseoir à ma table et de sculpter un master en carton plume.
Puis je recouvris le dit master de plâtre afin de préciser la forme des vagues, puis enfin ajoutai la crête des vagues ainsi que différentes variations précises en utilisant du Magic Sculp. (pic 27)
Il me restait une petite quantité de latex datant d’un projet précédant, j’entrepris donc de faire un moule en utilisant ce matériau mais ça c’est très mal passé.
La surface à mouler s’est révélée trop grande et je ne suis jamais arrivé à obtenir la rigidité nécessaire. J’ai même essayé de comprimer le moule de latex entre 2 autres moules en plâtre mais tous mes essais échouèrent. (pic 28)
Alors j’entrepris de mouler ma mer avec du plâtre et ça s’est une nouvelle fois très mal passé : je n’ai tout simplement pas pu démouler la résine après l’avoir laissé sécher alors que je l’avais pourtant enduit de graisse. Quand j’ai tout cassé<lorsqu’en désespoir de cause j’attaquai l’ensemble au marteau. (pic 29)
Entendant à l’avance le coup de fil indigné du banquier j’entrepris de traverser Lyon à pied en signe de pénitence afin d’aller acheter du caoutchouc de silicone pour moules. Je construisis des murs autour de ma mer avec des chutes de carton plumes tenus en place par du scotch à paquets et en quelques heures j’avais un moule parfait…
J’adore me servir de la résine polyester pour créer de l’eau dans mes dioramas : ça va vite, il faut être rapide et précis, et on peut ruiner 6 mois de boulot en 30 secondes (pic 30).
La base que j’ai utilisé ici a été le noir. Je l’ai mélangé avec du brun Van Dyk, du jaune et du rouge –ainsi qu’avec une espèce de teinte bizarre beige/rose que j’ai un jour déniché dans une magasin de produits pour artistes.
Les mélanges les plus sombres ont tout d’abord été appliqués dans les endroits les plus cachés par la lumière.
Comme le rocher possède de nombreuses dépressions, il me fallait placer ces teintes très sombres au fond des trous. Puis je recouvrais les parties les plus exposées avec des mélanges plus clairs. (pic 23) .
Puis j’abordai la partie la plus importante du décor émergé, c’est à dire le sable.
Le dernier diorama en date que j’avais réalisé se passait sous la neige –une occasion en or pour expérimenter les microballons vendus depuis quelques années par diverses marques pour simuler la neige justement. J’ai instantanément adoré le matériau, mais j’obtins des résultats catastrophiques dès que j’essayai de le teindre avec des acryliques.
Mais ces mauvais résultats avaient été obtenu dans le contexte de la neige, il s’agit de sable ici et le truc à marché de façon magnifique.
D’abord j’ai pu utiliser 4 mélanges de couleur de façon simultanée et faire en sorte qu’ils se fondent l’un dans l’autre de façon réaliste.
De plus le temps de séchage du matériau (environ 1 heure) en fait un produit idéal pour travailler la texture.
Enfin, après séchage, les microballons produisent une texture très fine idéale pour la représentation du sable fin.
Autre grand avantage, le matériau mélangé avec du liant acrylique est fluide –on peut donc le verser ou on veut et le faire couler dans tous les interstices en utilisant la gravité.
C’est la technique que j’ai employé pour représenter le sable s’écoulant à travers les vitres de La Folie. (pic 24) (pic 25).
Pour créer des ombres supplémentaires j’eu une nouvelle fois recours à mes pigments. Par contre toute tentative pour utiliser les pigments pour créer des zones spéculaires échoua lamentablement –en effet, les pigments se logent entre chaque microballon et l’effet résultant vaguement poussiéreux est vraiment très moche et pas du tout réaliste.
Même chose quand j’ai tenté de faire un léger drybrush –j’ai failli détruire tout le travail effectué.
Soyons clair, pas moyen de faire quoi que ce soit de valable avec le matériau une fois qu’il est sec. (pic 26) .
9/”La mer doit être agitée” ou comment passer 4 mois sur un projet alors que 2 auraient pu suffire (ou comment le fait d’être un maquettiste radin finit par coûter du temps et de l’argent 1° partie)
l’idée de créer de la mer et des vagues en utilisant un moule dans lequel je verserais différentes couches de résine polyester ne me date pas d’hier. Et franchement la 1° étape du travail n’a pas été bien compliquée.
J’ai commencé par taper sur Google des mots tels que « rivage » et « bords de mer » afin d’avoir une idée exacte de ce que je voulais obtenir sur mon diorama avant de m’asseoir à ma table et de sculpter un master en carton plume.
Puis je recouvris le dit master de plâtre afin de préciser la forme des vagues, puis enfin ajoutai la crête des vagues ainsi que différentes variations précises en utilisant du Magic Sculp. (pic 27)
Il me restait une petite quantité de latex datant d’un projet précédant, j’entrepris donc de faire un moule en utilisant ce matériau mais ça c’est très mal passé.
La surface à mouler s’est révélée trop grande et je ne suis jamais arrivé à obtenir la rigidité nécessaire. J’ai même essayé de comprimer le moule de latex entre 2 autres moules en plâtre mais tous mes essais échouèrent. (pic 28)
Alors j’entrepris de mouler ma mer avec du plâtre et ça s’est une nouvelle fois très mal passé : je n’ai tout simplement pas pu démouler la résine après l’avoir laissé sécher alors que je l’avais pourtant enduit de graisse. Quand j’ai tout cassé<lorsqu’en désespoir de cause j’attaquai l’ensemble au marteau. (pic 29)
Entendant à l’avance le coup de fil indigné du banquier j’entrepris de traverser Lyon à pied en signe de pénitence afin d’aller acheter du caoutchouc de silicone pour moules. Je construisis des murs autour de ma mer avec des chutes de carton plumes tenus en place par du scotch à paquets et en quelques heures j’avais un moule parfait…
J’adore me servir de la résine polyester pour créer de l’eau dans mes dioramas : ça va vite, il faut être rapide et précis, et on peut ruiner 6 mois de boulot en 30 secondes (pic 30).








